Carmeuse Hemptinne paysage
FAQ

Nous avons listé quelques-unes des questions que vous nous avez déjà posées. N’hésitez pas à nous contacter si vous en avez d’autres.

Le projet d'Hemptinne en questions

Le projet pourra commencer dès que le permis unique sera obtenu.

Phase 1 :

  • Création de la nouvelle route d’accès au nord du gisement
  • Clôture du site, aménagement des routes internes et des égouttages, début de la découverture pour créer le merlon de protection, etc.

Phase 2 :

  • Construction de la voie ferrée par Infrabel et des installations de chargement par train par Carmeuse
  • Poursuite de la découverture
  • Construction des bâtiments sociaux, des ateliers et des garages

Ces deux phases seront réalisées en quatre ans. L’extraction et l’expédition de la pierre débuteront au cours de celles-ci.

L’aménagement d’un site d’extraction respecte des séquences précises. Dans les grandes lignes, le phasage se déroule comme ceci :

  • Découverture du terrain : enlèvement des terres couvrant le gisement, au fur et à mesure des besoins
  • Création des buttes tampons (merlons), végétalisation et plantation d’arbres
  • Réalisation des remblais agricoles
  • Construction des installations
  • Phase d’exploitation proprement dite, qui commencera par la création d’un plateau horizontal. Ensuite, approfondissement par fronts successifs de 15 mètres. Dès le second étage atteint, les pierres seront concassées au fond de la fosse dans un broyeur primaire, et traitées en surface dans des bâtiments fermés pour être acheminées par train vers l’installation d’Aisemont.

La durée de vie de la carrière à Hemptinne est estimée à 30 ans. A la fin de l’exploitation, différentes alternatives sont envisageables. Celle proposée par Carmeuse est un aménagement du site en zone naturelle, constituée en son centre d’un plan d’eau libre respectant les obligations imposées par le service ornithologique de la Défense Nationale (fronts escarpés afin d’éviter le développement de la végétation et l’attractivité pour les oiseaux, en raison de la présence voisine de la base aérienne de Florennes) ; et en périphérie, d’espaces rendus à l’agriculture d’une part, et de zones conçues pour favoriser la plus grande diversité biologique d’autre part.

Nous avons pris soin de garantir que, depuis les habitations riveraines existantes, il n’y aura quasiment pas de vues directes sur la future carrière.

Les horaires de travail qui seront demandés pour le permis sont réglementés : de 6 à 14h et de 14 à 22h. Le chargement se fera entre 6 et 22h. Il n’y aura pas de travail de nuit, ni de travail les week-ends et jours fériés.

Nous sommes demandeurs de longue date d’ouvrir une discussion avec les riverains au travers d’un comité d’accompagnement. C’est dans nos habitudes partout où nous avons des carrières et c’est le lieu le plus efficace pour construire un dialogue. Les réunions de concertation locale permettent de construire le projet ensemble et de donner des réponses au cas par cas à tous les questions soulevées par les riverains et la commune.

Ce projet génèrera environ une quarantaine d’emplois sur Florennes quand il aura atteint son rythme de croisière. Il offre par ailleurs des perspectives de consolidation, voire de développement sur le site d’Aisemont, qui occupe aujourd’hui 97 personnes.

Vu le retard pris par ce dossier, nous avons dû relancer l’activité à Frasnes pour suppléer au manque de pierre et gagner du temps mais Frasnes n’a pas la qualité suffisante pour fournir l’intégralité des besoins industriels d’Aisemont. Cela reste du dépannage. Cette situation fragilise un maillon essentiel d’un écosystème économique qui ne concerne pas que Carmeuse et pourrait avoir des retombées économiques et sociales négatives importantes pour la Wallonie.

Il ne s’agit pas d’un projet comme un autre. Il est stratégique pour l’économie wallonne. C’est pour cela qu’en 20 ans, nous n’avons jamais renoncé et continué à chercher des solutions avec les autorités wallonnes et locales.

Nous avons une responsabilité environnementale et nous entendons bien l’assumer. On ne fait pas une carrière en 2020 comme on la faisait au siècle passé. Le permis octroyé tient compte de ces évolutions et est très exigeant en matière d’impact.

Ainsi, nous avons par exemple veillé à ce que la future carrière d’Hemptinne ne mette pas en péril les réserves d’eau de la région. Nos récents partenariats avec l’Inasep et la SWDE le démontrent. La réinjection sur le réseau de distribution de l’eau puisée à Hemptinne permettra de garantir un approvisionnement durable de la région, mais aussi de tout le bassin de Charleroi.